Cercle des Sciences
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Le Chant des Sciences


Voici la proposition de nouveau chant pour le Cercle des Sciences, écrite et proposée en 2020-2021.

Que l’on chope une bière, que l’on entonne un chant
Au cercle mon ami·e, tu pourras boire longtemps
La saveur de l’ivresse a toujours su nous plaire
Fêter toute la Nuit, nous savons le faire
Étudions la vie qui alcoolise nos verres
Fêter toute la Nuit, nous savons le faire

De nos prédécesseur·e·s, nous nous souvenons encore
Réuni·e·s au Sablon, au nom de Théodore
Car ensembles nous avançons vers la postérité
Retenons les histoires contées par nos ainé·e·s
Célébrant cette Terre que nous avons foulée
Retenons les histoires contées par nos ainé·e·s

Nous voulons devenir disciples de Sciences
Barbouillant nos blouses blanches, au fil des expériences
D'une recherche continue des plus passionnantes
Nos professeur·e·s nous guident de leçons éclairantes
Analyser demande une rigueur constante
Nos professeur·e·s nous guident de leçons éclairantes

Gardons en nos mémoires tous ces moments passés
Fièr·e·s de nos connaissances et notre liberté
Investi·e·s à l’ouvrage de notre bonne humeur
Notre cercle sera à jamais dans nos cœurs
Les yeux vers ces étoiles dont on sait la grandeur
Notre cercle sera à jamais dans nos cœurs


Le Chant du Cercle des Sciences a été écrit en 1965 par Paul Hubinon. Il est chanté sur l'air de la Marseillaise. Il passe en revue les différentes sections représentées au sein du Cercle des Sciences.

Venez, venez, petites filles,
Le jour de rut est arrivé.
Les étudi-ants de chimie
Ont la pine bien échauffée (bis)
Entendez-vous dans nos campagnes
La gé-ographie en chaleur
Et les matheux si bons baiseurs
Travailler vos mignonnes compagnes

Aux pines, CdS,
Enl’vons nos pantalons.
Baisons, baisons
Qu’un sperme pur
Abreuve tous ces cons.

Les physiciens aim’nt les béguines
Pour leurs cons molass’s mais sacrés
Et les béguin’s préfèr’nt leurs pines
Aux crucifix froids et dorés (bis)
Les botanist’s, avec tendresse,
Recueillent les fleurs de tièdes bosquets
Où coulent de gluants pisselets
Entre les monts que l’on nomme fesses.

Aux pines, CdS,
Enl’vons nos pantalons.
Baisons, baisons
Qu’un sperme pur
Abreuve tous ces cons.

Quand on est en biologie,
On a le sperm’ gras et grouillant
C’est qu’à forc’ d’él’ver des bactéries,
On s’y prend mieux pour le rendre consistant (bis)
Les géologu’s dans les soutanes,
À grands coups de pics z-et de burins,
Ont cherché d’ génitaux organes
Mais n’ont trouvé que d’hybrides machins.

Aux pines, CdS,
Enl’vons nos pantalons.
Baisons, baisons
Qu’un sperme pur
Abreuve tous ces cons.

Le Cri du Cercle des Sciences


Le Cri du Cercle des Sciences est chanté sur un extrait de l'air du Toreador de l'opéra Carmen de Bizet.

Et Bou ! Et Bou ! Et Bou Bou Bou !
Bourgeois véreux, prends garde !
Car (car!) nous voilà ! (bis)
Nous sommes là pour boire et guindailler (et ! et !) pour chanter, pour gueuler !
Le folklore n'est pas mort (jamais) !
On chante encore (où ça ?) !
Au CdS, d'abord.